Numéro 69
7 minutes de lecture
Mardi 18 novembre 2025
par Mélissa Huon

Aujourd’hui, on s’intéresse à l’émergence des panneaux photovoltaïques dans nos campagnes.

En Nouvelle-Aquitaine, comme dans bien d’autres régions, le paysage rural se transforme. Là où s’étendaient autrefois des cultures à perte de vue, s’installent désormais des hectares de panneaux solaires. Produire de l’électricité sans renoncer à l’agriculture : telle est la promesse de l’agrivoltaïsme en Nouvelle-Aquitaine.

Présenté comme une alliance vertueuse entre nature et technologie, ce modèle suscite autant d’espoirs que de craintes. Entre opportunité énergétique, accaparement des terres et risques spéculatifs, les avis divergent.

Illustration d'un champ de panneaux solaires

Dans cette newsletter, nous vous proposons de comprendre ce qu’est réellement l’agrivoltaïsme, d’en explorer les limites et de voir comment certains territoires tentent d’encadrer son développement. Direction la Haute-Vienne, où un collectif de militants se mobilise pour empêcher la construction d’un parc de 30 hectares près de chez eux.

Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 4 novembre 2025.

Le coup de loupe

L’agrivoltaïsme, c’est quoi ?

Le concept est né en France en 2011, sous l’impulsion de Christian Dupraz, chercheur à l’Inrae. Son idée repose sur un constat simple : puisque les cultures n’utilisent qu’un tiers de la lumière du soleil, le reste pourrait servir à produire de l’électricité. Concrètement, cela se traduit par des panneaux solaires surélevés au-dessus des cultures, censés protéger les plantes ou les animaux des excès climatiques tout en alimentant le réseau énergétique.

Selon les calculs du chercheur, le potentiel est énorme. 300 000 hectares d’agrivoltaïsme, soit 1 % de la surface agricole utile française, suffiraient à produire autant d’électricité que tout le parc nucléaire actuel.

La Nouvelle-Aquitaine apparaît comme un territoire idéal pour développer cette technologie. Elle est la première région photovoltaïque de France avec 2,7 GWc installés, la première région agricole avec 64 200 exploitations, et fait partie des territoires du Sud-Ouest les plus touchés par le changement climatique.

illustration de la production d'électricité pour l'agrivoltaïsme en Nouvelle-Aquitaine

Alors face à cet engouement, l’État tente aujourd’hui de reprendre la main. En 2020, la France faisait figure de mauvaise élève européenne : avec seulement 19 % d’énergie renouvelable dans sa consommation, elle restait loin de lobjectif de 23 % fixé par Bruxelles. Pour combler ce retard, le gouvernement a adopté la loi du 10 mars 2023 pour lAccélération de la production d’énergies renouvelables (APER).

Cette loi fait de l’agrivoltaïsme un levier clé de la transition énergétique, tout en posant des limites : les panneaux ne doivent pas couvrir plus de 40 % d’une parcelle, et la production agricole ne peut baisser de plus de 10 %. Sur le papier, l’équilibre semble trouvé. Mais sur le terrain, c’est une autre histoire.

Mais c’est super l’agrivoltaïsme. Non ?

L’agrivoltaïsme questionne pour de nombreuses raisons. Certains agriculteurs acceptent de poser des panneaux photovoltaïques sur leurs terres, tandis que d’autres refusent. Pourtant, malgré ces refus, « les entreprises continuent de démarcher les agriculteurs de manière insistante », assure le collectif Panopanou, basé en Haute-Vienne. Cette pression est problématique.

Pour ceux qui acceptent, il est compréhensible qu’ils cèdent aux promesses de revenus supplémentaires, allant de 500 à 3 000 € par an, simplement en installant des panneaux sur leurs terres. Comme le souligne Manon Meunier, députée de Haute-Vienne : « Je comprends et je ne jette pas la pierre aux agriculteurs qui se lancent dans ces projets parce qu’ils ont une retraite très faible ou ont besoin d’un complément de revenu ; l’agriculture ne rémunère pas assez. »

En Nouvelle-Aquitaine, l’idée n’est pas de restreindre, mais plutôt d’encourager l’agrivoltaïsme.

Selon elle, le vrai problème n’est pas l’agrivoltaïsme, mais la précarité du monde agricole. L’agriculture devrait pouvoir se rémunérer seule, tandis que le développement de l’énergie solaire pourrait se développer sur les toits et les parkings, sans empiéter sur les terres cultivables.

Enfin, ces installations ne sont pas sans conséquences pour l’environnement. Dans une interview accordée à France Bleu, Clément Osé, auteur du livre Les marchands de soleil,  évoque « une perte de pousse de l’herbe, les vergers qui faiblissent, le manque d’ensoleillement, le bétonnage des terres agricoles qui pourraient à la place, abriter de la biodiversité, qui est elle, notre meilleure alliée face au changement climatique. »

Et est-ce qu’on peut limiter les projets à l’échelle locale, en Nouvelle-Aquitaine ?

Bien sûr ! Certaines régions choisissent de poser leurs propres règles pour encadrer l’agrivoltaïsme. C’est par exemple le cas de la Normandie, qui a décidé de serrer la vis : dans la région, seulement 25 % des parcelles peuvent être couvertes de panneaux, contre 40 % dans la loi nationale, et la puissance maximale par site est fixée à 5 mégawatts. Concrètement, un agriculteur normand ne peut installer que trois hectares de panneaux sur son exploitation. Une mesure pensée pour éviter que certains exploitants ne délaissent leur activité principale au profit des revenus liés à la production d’électricité.

Des agriculteurs et agricultrices

En Nouvelle-Aquitaine, la plus grande région agricole de France avec ses 64 200 exploitations, la stratégie est bien différente. Ici, l’idée n’est pas de restreindre, mais plutôt d’encourager l’agrivoltaïsme. À travers sa feuille de route Néo Terra, la région soutient les projets pilotes ou expérimentaux afin de trouver un équilibre entre production d’énergie renouvelable et maintien des usages agricoles. Ces projets pilotes ont permis d’installer 1,85 MWc de puissance, produisant 2,3 GWh/an (soit la consommation électrique annuelle de près de 815 foyers), sur une surface de 7 hectares. Ainsi, plutôt que d’imposer des limites strictes, la Nouvelle-Aquitaine mise sur l’accompagnement et l’innovation.

Le sachiez-tu ?

Le nombre 147

C’est le nombre de projets agrivoltaïques recensés (du stade de la réflexion au stade de l’exploitation) en Nouvelle-Aquitaine en 2023.

C’est arrivé près de chez nous

Ferme agri-solaire de Berneuil : la commune se divise

À Berneuil, petit village de Haute-Vienne situé à une quarantaine de kilomètres de Limoges, un projet de ferme agri-solaire de 30 hectares cause des frictions entre les habitants.

Si pour certains, c’est une chance : de l’énergie propre, des revenus stables, une modernité qui s’installe enfin dans la campagne. Pour d’autres, c’est une blessure infligée à la terre et aux paysages.

« On a appris l’existence du projet en 2023, en découvrant le permis de construire affiché en mairie », raconte l’une des membres du collectif Panopanou, opposée à ce projet et souhaitant rester anonyme.

Illustration d'une femme avec une pancarte, en train de manifester contre l'agrivoltaïsme en Nouvelle-Aquitaine

Pas de concertation avec les citoyens de la commune, pas de réunion publique comme cela peut se faire ailleurs.Très vite, la nouvelle circule dans les hameaux. Des panneaux solaires sur les terres où l’on cultivait encore des céréales il y a peu ? Inacceptable pour ces riverains qui craignent de voir disparaître leurs paysages.

1000 signatures contre le projet

Le collectif Panopanau, opposé à ce projet agrivoltaïque s’organise rapidement. Leur objectif ? Contrer ce projet de ferme agri-solaire porté par un couple d’agriculteurs de Berneuil, avec le soutien financier d’un investisseur normand. Une pétition circule, d’abord dans la commune de 440 habitants, puis dans les villages voisins et enfin en ligne. En quelques semaines, plus de 1 000 signatures sont récoltées.

« Les gens n’ont pas hésité à signer. C’est une petite commune, mais on a senti que le sujet touchait tout le monde », se félicite une opposante, qui souhaite aussi rester anonyme.

Nous ne sommes pas opposés au photovoltaïque, mais qu’on le mette sur les toits, les parkings, les zones déjà artificialisées. Pas sur des terres agricoles.

Derrière la colère, une inquiétude plus profonde: celle de voir le territoire se transformer sans que les habitants aient leur mot à dire. « On détruit notre campagne sans en prendre conscience. On n’enseigne plus l’agriculture, on apprend à nos agriculteurs à devenir des financiers », s’exaspère-t-elle.

Leurs inquiétudes portent aussi sur l’artificialisation des sols : ancrages en béton, clôtures, lignes électriques enterrées, voies d’accès… autant d’éléments qui modifient durablement la biodiversité.

« Une opportunité pour diversifier les revenus »

Face à eux, la société Samfi 10, porteuse du projet, défend un modèle qu’elle juge équilibré. « Contrairement à ce qui est dit, le projet combine une production agricole, en premier lieu, et une production d’énergie, dans un second temps. C’est obligatoire. Ces parcelles resteront des prairies où les brebis viendront paître. Elles auront le bénéfice de l’ombre des panneaux qui seront implantés », assure Monique Léonard, représentante de la société auprès de France Bleue. 

La chambre d’agriculture de la Haute-Vienne va dans le même sens. Selon elle, ce projet répond aux enjeux de souveraineté alimentaire et énergétique et offre un complément de revenu aux agriculteurs.

Illustration d'un homme faisant un discours face à la foule

Et pour les porteurs du projet, cette ferme solaire doit permettre la transmission de l’exploitation à de jeunes agriculteurs dans les prochaines années. Mais les opposants n’y croient pas. « C’est un appât financier », souffle l’un d’eux.

Verdict en novembre

Au fil des mois, le débat s’est durci. Des manifestations ont accompagné chaque visite du commissaire enquêteur : entre trente et soixante personnes à chaque fois, pancartes en main. Le conseil municipal a voté contre, à l’unanimité. La communauté de communes, elle, demeure neutre. Ni pour ni contre.

Dans le fond, personne ne rejette le solaire. Le collectif le répète : « Nous ne sommes pas opposés au photovoltaïque, mais qu’on le mette sur les toits, les parkings, les zones déjà artificialisées. Pas sur des terres agricoles. »

L’enquête publique s’est close début octobre. Le commissaire enquêteur doit rendre son avis à la fin du mois, avant que le préfet ne tranche. D’ici là, le village vit suspendu à une décision administrative qui, quoi qu’il arrive, laissera des traces.

Pour aller plus loin

🔄 Alors que les promoteurs visent toujours plus grand pour atteindre les objectifs renouvelables, Reporterre met en lumière un modèle économique concentré, peu transparent et potentiellement risqué pour la souveraineté alimentaire et la biodiversité.

🧑‍⚖️ Le Monde interroge l’essor de l’agrivoltaïsme et la proposition de loi qui tente de l’encadrer. Si les limites visent à protéger les terres agricoles, elles inquiètent énergéticiens et agriculteurs, révélant les tensions entre transition énergétique et souveraineté alimentaire.

🔅 France Culture explore l’essor de l’agrivoltaïsme et interroge ses effets sur l’agriculture : l’ombre des panneaux solaires peut-elle réellement devenir une alliée des cultures ? 

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