7 minutes de lecture
Mercredi 10 janvier 2024
par LA RÉDACTION
LA RÉDACTION
Nous sommes un média en ligne, local, indépendant, sans publicité et sur abonnement. Nous voulons partir de chez nous, du local, pour ancrer des histoires et des personnages dont le vécu interroge notre place au sein de la collectivité.

Aujourd’hui, on creuse pour trouver du pétrole dans le Sud-Ouest.
Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 19 décembre 2023.

La dernière fois que Cazaux avait fait l’actualité, c’était dans l’odeur des mégafeux de l’été 2022 qui avaient obligé l’évacuation des 4000 habitant·es de ce quartier de La-Teste-de-Buch. Un an et demi plus tard, le sud du bassin refait la une, mais dans une odeur d’essence : un premier avis favorable a été rendu pour forer de nouveaux puits de pétrole sur le sol à peine lavé de ses cendres.

L’extraction pétrolière dans le Sud Gironde et dans les Landes, c’est une histoire méconnue de l’après-guerre. Une histoire qui perdure jusqu’à nos jours. Car, oui, en France, on a du pétrole et on l’exploite. 

Dans cette newsletter, nous allons creuser dans les annales du “Texas aquitain”, aller à la racine de l’extractivisme avant qu’il finisse de nous couper la terre sous le pied et mettre en lumière le combat des citoyen·nes pour empêcher l’exploitation de nouveaux puits.

Le coup de loupe

Ça existe le pétrole made in France?

Alors, on va se calmer tout de suite : la production pétrolière en France, c’est une goutte d’or noir ! En 2021, les puits français ont livré à peine plus de 1 % de la consommation nationale. Quant aux réserves, même à ce rythme de goutte-à-goutte, elles s’épuiseront au bout de 27 ans.

Autre problème : les gisements français ne crachent pas comme dans le générique de Dallas. « Notre » pétrole (ça fait bizarre autant à écrire qu’à lire) s’avère plutôt de bonne qualité, mais il est piégé dans de petites poches géologiques complexes à extraire. Résultat, il faut employer la manière forte… et coûteuse ! À moins de 50 dollars le baril, le pétrole français coûte plus cher à sortir qu’il n’en rapporte à la pompe.

Malgré cela, les entreprises pétrolières et gazières tentent le coup chaque fois qu’une occasion se présente. Début des années 2000, la hype des gaz de schiste américains avait laissé espérer une ruée vers les hydrocarbures français : la technique consistant à balancer des tonnes d’eau à haute pression pour briser des roches à grande profondeur et du sable pour garder les fissures ouvertes. De quoi accéder à des gisements impossibles à exploiter jusqu’ici. Ce qui avait motivé la demande d’une pelletée de permis d’exploration en Île-de-France, Paca et Occitanie.

L’actu nous ramène en Nouvelle-Aquitaine : une demande a été déposée pour creuser de nouveaux puits sur un vieux permis du Sud gironde.

Mais, c’est pas un peu anachronique de creuser des puits de pétrole en pleine crise climatique?

En tout cas, une loi aurait du l’empêcher. Présenté en Conseil des ministres le 6 septembre 2017 par le ministre de l’Écologie d’alors Nicolas Hulot, le projet de loi mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures affichait l’ambition d’interdire tout nouveau permis ou forage à compter de 2040. Ce qui aurait pu propulser la France sur le podium en en faisant le deuxième pays après le Costa Rica à tourner la page du pétrole. Vous imaginez le progrès ?

Contentez-vous d’imaginer, car ce n’est pas cette loi-là qui a été débattue au Parlement. Passant par la porte du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel, les pétroliers avaient foré dans le texte pour le vider de sa substance. Une stratégie bien sournoise : contrairement aux auditions et aux amendements, les communications avec ces deux instances ne sont pas publiques.

En tout cas, si on n’en fait pas la demande. Sauf que, justement, les documents ont été demandés et l’on a découvert les idées qu’une poignée de groupes d’intérêt avaient fait valoir.

À côté des arguments classiques du genre « cette loi menace une filière d’excellence », pourvoyeuse d’emplois, dynamisant nos territoires (notamment le gisement de Lacq, dans les Pyrénées Atlantique), les lobbies avaient invoqué le « droit de propriété ». C’est tordu, mais voilà l’idée : vu l’argent dépensé pour ces permis d’hydrocarbures, limiter les possibilités des entreprises entraverait la protection des investissements. Et les messages ont été intégrés à la loi, l’air de rien.

C’était qui ces lobbies qui ont torpillé l’interdiction d’exploiter du pétrole?

D’après les documents récupérés par les Amis de la Terre et l’Observatoire des multinationales, trois organisations ont manœuvré : le Medef (le syndicat des entreprises françaises, côté patrons), l’Union française des industries pétrolières (syndicat patronal de la branche) et un cabinet d’avocat spécialisé mandaté par la société pétrolière Vermilion Energy.

D’après la haute autorité pour la transparence de la vie publique, cette entreprise aurait dépensé plus d’un demi-million d’euros de lobbying rien que sur cette loi. En même temps, ça peut se comprendre : première société productrice de pétrole en France, cette entreprise canadienne détient une bonne partie des permis pétroliers sur le territoire.

Et, vous allez rire : c’est Vermilion qui demande à forer de nouveaux puits à Cazaux, en Gironde.

Le sachiez-tu ?

1500 barils par jour : c’est la production de pétrole du site de Cazaux.

C’est arrivé près de chez nous

Le «Texas français» (oui, oui, on l’a appelé comme ça)

Le permis de Cazaux s’étale en une longue bande rose de 50 km² sur la carte de permis pétrolier français au nord du lac jusqu’à la côte sableuse au sud du Pyla. À l’abri des regards indiscrets, derrière le rideau de la forêt usagère, une poignée de puits de pétrole pompent le réservoir. Un peu moins discrètement depuis les incendies de 2022.

Mais la production a débuté bien avant les pédalos sur le lac de Sanguinet et la COP 21. Le début de l’aventure pétrolière en Nouvelle-Aquitaine remonte au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Sous les sondes sismiques des géologues du géant pétrolier texan Esso, le plus grand champ pétrolier d’Europe se révèle 2000 mètres sous le lac de Parentis-en-Born, dans les Landes, à l’est de Biscarrosse. Et bientôt tout autour. Les permis fleurissent : Tamaris, Mimosas, Mothes… et Cazaux, en 1960.

La région bientôt surnommée par la presse le « Texas français » donne assez pour justifier la construction d’un oléoduc pour amener le brut jusqu’à l’estuaire de la Gironde où Jacques Chaban-Delmas himself inaugure en 1970 une raffinerie Shell. Le temps passe et les clefs de la pompe changent de main. En 1997, le géant américain revend ses actifs à une jeune start-up venue du cœur bitumineux du Canada : Vermilion Energy.

Produire plus de pétrole pour financer l’après-pétrole

25 ans plus tard, les drapeaux à feuille d’érable flottent toujours au-dessus du siège de la filière française installée à Parentis-en-Born. Titulaire de 21 concessions et 3 permis d’exploration en Île-de-France et Nouvelle-Aquitaine, la société revendique 8000 barils par jour, soit 70 % de la production nationale de brut.

Le problème avec les énergies pas renouvelables, c’est que quand on arrête d’en chercher, elles s’épuisent. Et avec l’arrivée de 2040 et la fin de l’extraction, Vermilion a décidé de tirer le maximum de ses permis existants.

Le site officiel déroule l’argumentaire pour défendre la suite des opérations : « Il nous faut dégager des capacités financières nécessaires à la continuité de nos activités actuelles et à la préparation de l’après-2040 (fin de l’exploitation d’hydrocarbures en France). Nous avons besoin pour cela de maintenir nos activités sur nos concessions existantes pour assurer une activité de production suffisante qui nous permette de financer la recherche sur nos projets de rupture/d’avenir. » En résumé : Vermilion veut augmenter sa production de brut pour financer l’après-pétrole.

Des «déclarations d’intention générales sur le climat»

Et voilà comment la demande d’autorisation pour forer 8 nouveaux puits a été déposée discrètement à la préfecture de Gironde. « Nous avons découvert l’affaire dans la presse avec l’annonce du début de la consultation publique, trois mois avant la conclusion ! », confie une opposante locale au projet.

Le 20 novembre, le rapport de la Commissaire enquêtrice mandatée par le département de la Gironde établit un bilan très tranché des retours des riverain·es. Majoritairement défavorables, les 102 contributions du public « sont essentiellement le reflet des inquiétudes légitimes du public face aux grands enjeux liés aux émissions de gaz à effet de serre (GES) et au réchauffement climatique ». Cependant « aucun riverain n’a fait état de dysfonctionnement grave ou de nuisance majeure liée à l’exploitation de la concession de Cazaux. » 

Conclusion : les « déclarations d’intention générales sur le climat » [sic !] vite balayées, les arguments techniques seuls justifient un avis favorable de la rapporteuse. Niveau débat public, c’est plié.

En contrepoint, l’autrice souligne ainsi que « les forages pétroliers en exploitation pour la plupart depuis les années 60 n’ont pas empêcher (sic) le classement de la forêt de La Teste en site Natura 2000, ni le développement touristique du bassin d’Arcachon ». Conséquence de cet avis : le dossier des travaux n’attend plus que le tampon de la préfecture pour autoriser les forages.

De la drogue dure en circuit court

« Notre seule solution, c’est de maintenir le rapport de force », résumait une des opposantes mobilisées samedi 9 décembre devant la sous-préfecture d’Arcachon et sous la pluie à l’appel du collectif Puits de pétrole à la Teste, c’est NIET.

Aux côtés de 150 personnes liées à des mouvements locaux (La Teste pue de pétrole, Stop total et Econcitoyens du bassin d’Arcachon) ou nationaux (Extinction Rebellion et Greenpeace), quelques élu·es : le conseiller régional écologiste d’Arcachon Vital Baude, la sénatrice de Gironde Monque di Marco et l’eurodéputé EELV Marie Toussaint. « Le premier élan est émotionnel : le traumatisme d’avoir été évacué face aux 8000 hectares de forêt qui ont brûlé à nos portes en 2022. », nous confie une militante locale. Nous nous soulevons pour le local et le national : une quatre voies a été construite entre Arcachon et Cazaux, nous continuons de réfléchir en tout voiture… il faut changer de paradigme, ici et là-bas. »

Pour aller plus loin

🛢️ Forages à Arcachon : pourquoi extrait-on encore du pétrole en France ? Panorama express de ce secteur méconnu de l’énergie française en 8’43″ par le directeur de recherche à l’Iris Francis Perrin, spécialiste du sujet, au micro de France Culture.

📝 Comment les lobbies ont détricoté la loi Hulot. Après l’échec du projet de loi pour interdire les hydrocarbures, l’ONG Les Amies de la Terre et l’Observatoire des multinationales mobilisent le droit à l’information pour comprendre ce qu’il s’est passé. Le résultat : un coup d’oeil vertigineux dans les coulisses des groupes d’intérêt.

👷 Pétrole : la ruée vers l’or noir en Aquitaine à la fin des années 50. “Tourisme, pétrole et huîtres”, le titre d’une des séquences réunies par l’Ina donne l’ambiance de cette rétrospective télévisuelle des premières années du “Texas français”.

– Cette newsletter a été conçue par Sylvain Lapoix et Clémence Postis.

LA RÉDACTION
Nous sommes un média en ligne, local, indépendant, sans publicité et sur abonnement. Nous voulons partir de chez nous, du local, pour ancrer des histoires et des personnages dont le vécu interroge notre place au sein de la collectivité.
Retrouvez cet article dans le feuilleton :

Newsletter

Sécheresse : Sec ton booty

Après un été 2022 caniculaire et un mois d’octobre estival, nous avons appris à côtoyer le mot « sécheresse ». Mais avons-nous bien compris ce qu’il signifie et quelles sont ses...

Méthanisation : une usine à gaz

Aujourd’hui, on se demande si on peut produire du gaz écolo en Nouvelle-Aquitaine. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 27 septembre 2022.

Déserts médicaux : où sont les médecins ?

Aujourd’hui, on se demande si on peut encore se faire soigner près de chez nous. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 11 octobre 2022.

Collages féministes : colères sur les murs

Aujourd’hui, on célèbre les 3 ans des collages contre les féminicides. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 25 octobre 2022.

Centre de rétention administrative : au bord du CRAquage

Aujourd’hui, on se demande à quoi peut bien servir un centre de rétention administrative. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es

Inflation : un coût monté

Aujourd’hui, on essaie de comprendre l’inflation et son impact dans le Sud-Ouest. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 22 novembre 2022.

Grippe aviaire : c'est grave duckteur ?

Aujourd’hui, on passe à la loupe les conséquences de la grippe aviaire dans le Sud-Ouest Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 06 décembre 2022.

Embûches de Noël

Aujourd’hui, on se demande si on va passer un chouette Noël. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 20 décembre 2022.

LGV Bordeaux-Toulouse : Fast & Furious

Aujourd’hui, on se demande si on doit toujours aller plus vite avec la LGV Bordeaux-Toulouse. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 3 janvier 2023.

Qui étaient les tirailleurs africains du Sud-Ouest ?

Aujourd’hui, on vous raconte l’histoire des tirailleurs africains tombés en Nouvelle-Aquitaine. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 17 janvier 2023.

Données personnelles : data gueule à la récré

Aujourd’hui, on se demande si on peut vraiment protéger ses données personnelles. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 31 janvier 2023.

Un chasseur sachant chasser

Aujourd’hui, on se demande s’il faut interdire la chasse. Cette newsletter a été envoyée le 28 février 2023.

Cannabis : l'herbe est plus verte dans le Sud-Ouest ?

Aujourd’hui, on se demande s’il faut légaliser le cannabis. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 14 février.

Drag queens à Bordeaux : belles de nuit

Aujourd’hui, on vous emmène à la rencontre des drag queens à Bordeaux. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 14 mars 2023.

Festival Imprimé : pour un journalisme engagé

Aujourd’hui, on vous invite à nous rencontrer au festival Imprimé. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 28 mars 2023.

Qui est Revue Far Ouest ?

Aujourd’hui, on fait un peu plus ample connaissance. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur Revue Far Ouest. Cette newsletter a été envoyée le 11 avril 2023 à nos inscrit·es....

Nucléaire en Gironde : atome et à travers ?

Aujourd’hui, on se demande ce qu’est le nucléaire. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 25 avril 2023.

Les raisins des nazis : le vin comme arme de guerre

Aujourd’hui, on déterre une histoire du passé. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 9 mai 2023.

Peines perdues : la prison vaut-elle la peine ?

Aujourd’hui, on revient sur l’utilité de la prison. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 23 mai 2023.

Fort·es et fièr·es : Pride was a riot

Aujourd'hui, on vous parle de fierté(s). Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 6 juin 2023.

À ceux qui sont nés quelque part : une histoire d'exil

Aujourd'hui, on donne la parole à ceux qui ne l'ont pas. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 20 juin 2023.

On va t’emmener loin, juste à côté de chez toi : PopEx, l'intégrale

Aujourd'hui, on vous présente PopEx. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 4 juillet 2023.

Des sorcières féministes et des vêtements écolo : balais et chiffons

Aujourd’hui, on parle mode et sorcières. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 18 juillet 2023.

Des bastons et des tampons : rivalités et ovalie

Aujourd’hui, on parle rugby et rivalités. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 1er août 2023.

Des pièces et des patounes : argent sauvage

Aujourd'hui, on parle monnaie locale et vie sauvage. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 15 août 2023.

Les possédées de Loudun : le diable est dans les détails

Aujourd’hui, on se fait un petit tuto DIY exorcisme et religieuses possédées. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 3 octobre 2023.

Tou'Win : être gay et jouer au rugby

Aujourd’hui, on se demande où sont les hommes gay dans le rugby. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 24 octobre 2023.

L'extrême droite se sent pousser des ailes à Bordeaux

Aujourd’hui, on plonge dans la vague brune. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 7 novembre 2023.

Écriture inclusive : (dé)masculiniser la langue française

Aujourd’hui, on se demande si le masculin est vraiment neutre. Cette newsletter a été envoyée aux inscrit·es le 22 novembre 2023.

Île de Ré : une Embellie pour les familles de détenus

Aujourd'hui, on découvre une prison au milieu des vacancier·eres. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 5 décembre 2023.

La Nouvelle-Aquitaine, reine du pétrole

Aujourd'hui, on creuse pour trouver du pétrole dans le Sud-Ouest. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 19 décembre 2023.

L'huître, l'Homme et le déni écologique

Aujourd'hui, on se demande si on peut continuer à manger des huîtres. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 22 janvier 2024.

Juger les militant·es de Sainte-Soline : deux poids deux mesures ?

Aujourd'hui, on s’intéresse à un tribunal qui se radicalise contre les écolos. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 6 février 2024.

Gamers Seniors : l'Âge d'Or ?

Aujourd’hui, on joue aux jeux vidéo avec Papy et Mamie. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 20 février 2024.

Agriculteur·ices : au bout du sillon

Aujourd’hui, on parle mal-être chez les agriculteurs. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 05 mars 2024.

Pénurie d’hébergement d’urgence à Bordeaux

Aujourd’hui, on parle d’hébergement d’urgence (dans un bateau). Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 19 mars 2024.

« Épidémie » de cancers pédiatriques en Charente-Maritime

Aujourd’hui, on s’interroge sur les liens entre les cancers pédiatriques et les pesticides en Charente-Maritime. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 2 avril 2024....

Sécurité sociale : L’alimentation doit-elle devenir un droit ?

Aujourd’hui, on parle sécurité sociale de l’alimentation. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 16 avril 2024.

Contraception masculine : la communauté de l'anneau

Aujourd’hui, on parle de contraception masculine. Cette newsletter a été envoyée à nos inscrit·es le 14 mai 2024.

Ces épisodes pourraient vous intéresser
La face cachée des vignobles

Vignes & climat : discrimination au cépage

Vignes & climat : discrimination au cépage

"Dans les pays du vieux monde viticole, l'appellation passe avant le cépage." ‪Alors qu'il existe près de 1000 cépages identifiés dans le monde entier, seule une vingtaine...
Longues Peines

Au nom de la loi je vous libère

Au nom de la loi je vous libère

Trois anciens détenus racontent leurs vingt ans en prison.
Soutenez Revue Far Ouest !

Nous avons besoin de 1 000 nouvelles souscriptions pour continuer à exister.

Découvrir nos offres d’abonnement