Épisode 4
9 minutes de lecture
Vendredi 22 juin 2018
par Laurent Perpigna Iban
Laurent Perpigna Iban
Il travaille principalement sur la question des nations sans états, des luttes d'émancipation des peuples aux processus politiques en cours, des minorités, et des réfugiés. Il est souvent sur la route du proche et du moyen Orient pour son site Folklore du quotidien.

Né en 1945 d’un père polonais et d’une mère roumaine, tous deux juifs et communistes, André Rosevègue tente depuis quelques années de reconstituer le puzzle du passé familial. Il conserve précieusement des documents jaunis par le temps dans une pochette où, en vrac, se trouvent des états-civils d’après-guerre, des documents du Parti Communiste Français (PCF), mais aussi des odes à la résistance : « Paysans français, face aux traîtres de Vichy, battez-vous pour vos 500 grammes de pain ! ». Des drames vécus par sa famille, il semble tirer une énergie inaltérable et milite aujourd’hui au sein de plusieurs organisations. André l’avoue : s’il a longtemps préféré parler d’une « origine familiale juive », il est néanmoins devenu ces dernières années une « voix juive pour la paix », presque par nécessité. Rencontre.

« L’attitude fondamentale de mon père, et que ma mère a acceptée, c’est le silence. Il n’y a jamais eu de sa part de véritable transmission de l’histoire familiale. Nous n’avons pu la recomposer parfois que par bribes. » Son père, c’est Michel Rozencweig, né en 1907 à Varsovie au sein d’une famille qu’André qualifie affectueusement de « petite bourgeoise ». Dans un contexte d’antisémitisme galopant, cette famille juive estime que l’intégration passe avant tout par la langue : « Les parents de mon père parlaient aux enfants uniquement polonais. À peine basculaient-ils en yiddish quand ils ne voulaient pas que les enfants comprennent. »

La Pologne, alors écartelée et dominée depuis plus d’un siècle par les grandes puissances régionales, avait connu ses premiers pogroms à la fin du XIXe siècle. Le tsar Alexandre III, volontiers antisémite, accusait les juifs d’être à la source de toutes les instabilités : en conséquence, de brutales restrictions étaient imposées aux populations juives de la région.

Le pays recouvre son indépendance en 1918, et se convertit en une terre hostile pour près de 11 % de sa population. C’est dans ce contexte que le Conseil National Juif polonais, d’obédience sioniste mène une bataille afin que la communauté soit reconnue comme une minorité nationale. Échec. Elle ne sera reconnue que comme une minorité religieuse. Les pogroms se multiplient alors, et, dans le contexte d’une guerre polono-soviétique, de nombreux juifs polonais quittent le pays au début des années 1920, notamment pour les États-Unis.

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Enfants juifs hassidiques en Pologne dans les années 1910
Enfants juifs hassidiques en Pologne dans les années 1910 — Source : Wikimedia

En 1925, Michel Rozencweig part faire ses études de médecine en France, à Montpellier. « Non seulement parce qu’il était bon élève, mais également à cause du numérus clausus en cours dans la société polonaise. Les juifs n’avaient alors pas le droit de faire de telles études. C’était concrètement plus un antijudaïsme qu’un antisémitisme racial, bien que, objectivement, le résultat soit le même », tranche André. En Pologne, les juifs sont alors écartés des services publics, et la crise inflationniste que subit le pays sert de justification au gouvernement polonais pour alourdir le système fiscal auprès des populations israélites.

En France, Michel rencontre Rosa Mitchnik, qui arrive de Kichinev (actuellement Chișinău), alors capitale de la Bessarabie roumaine. La Roumanie étant francophile, Rosa arrive en France grâce à des accords passés entre les deux pays.

« Mes parents sont alors tous deux gagnés à l’antisionisme et au communisme. Mon père sera dans une cellule du PCF de la faculté de médecine de Montpellier, composée, à cette époque, presque exclusivement d’étrangers », raconte André. Quelques mois avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Michel Rozencweig travaille à l’hôpital psychiatrique de Mont-de-Marsan, et Rosa Mitchnik est interne à la fondation protestante de Bagatelle. En 1939, Michel interrompt son internat pour s’engager dans l’armée polonaise en exil : « Il y restera 48 heures, au vu de l’antisémitisme qui régnait alors dans l’armée polonaise. Cela va le pousser à s’engager dans la Légion étrangère en France, avant d’être démobilisé en juillet 1940, au terme de la débâcle », commente André.

Un vieux tract du PCF, de l’époque où le père d’André était dans la Résistance
Un vieux tract du PCF, de l’époque où le père d’André était dans la Résistance — Photo : Laurent Perpigna Iban

Tout bascule pour le jeune couple avec la loi sur le statut des Juifs institué par Vichy, qui leur interdit la profession médicale. Ils retournent à Montpellier, avant de prendre la route de l’Isère en 1943 sous une fausse identité, où ils resteront jusqu’en 1944. Michel Rozencweig doit changer de nom. Il devient alors Michel Delmotte. « C’était beaucoup plus facile de faire de faux papiers qu’aujourd’hui », s’amuse malicieusement André. « En 1944, mon père va participer à l’amalgame, cette fusion des FFL, des FFI et des FTP pour reconstituer l’armée française. Il y va comme médecin militaire, sous sa nouvelle identité. »
Michel Delmotte devient alors médecin militaire du 6e bataillon de chasseurs alpins et part en Autriche. À l’occasion d’une permission, il se rend en Pologne afin de trouver des traces de sa famille, sans succès : « Il n’en a pas trouvé, le nettoyage ethnique avait été jusqu’à son terme, le génocide », rapporte son fils.

Il dépose un nouveau dossier de demande d’asile. « Il avait déjà fait une demande en 1937, mais manifestement à cette époque, on ne naturalisait pas les juifs communistes. Il y avait une lettre du consul de France à Varsovie dans ce dossier qui le décrivait comme un individu de confession israélite installé en France depuis 10 ans, et qui demandait sa naturalisation afin d’échapper aux obligations militaires dans son pays, entre autres. Un courrier rempli d’amabilités » décrit André Rosevègue. En 1947, on ne refuse pas la naturalisation à quelqu’un qui présente une carte d’ancien combattant de la résistance. Refusant de le naturaliser sous le nom de Delmotte, l’État français accepte de franciser Rozensweig en Rosevègue.

Mon oncle est parti s’installer en Israël. Mon père, lui, n’a jamais voulu mettre les pieds là-bas.

André nait en 1945, à l’hôpital Bagatelle. Bien que son père abandonne toute activité politique après la guerre, il évoque néanmoins des parents ayant « épousé la République française, et profondément attachés au service public ».

Le frère de Michel, lui, a été sauvé du génocide dans des conditions qui restent encore inconnues pour André. « Après avoir fait ses études de dentiste à Bordeaux, mon oncle est parti s’installer en Israël. Mon père, lui, n’a jamais voulu mettre les pieds là-bas. Je me souviens avoir visité avec lui en 1958 le pavillon d’Israël à l’exposition universelle de Bruxelles. L’État hébreu était entièrement présenté sous l’angle : venez en Israël, le pays de la Bible. Lui qui était très anticlérical en était sorti écœuré », se souvient André.

« Je suis un juif de l’an 2000 »

Dans la famille Rosevègue, malgré ce douloureux passé, la question juive ne fait pas particulièrement l’objet de débats. André ne reçoit pas d’éducation religieuse, et ne ressent pas de discrimination à son encontre. C’est avec sa mère qu’il fait ses premières manifestations, notamment en 1953 à la bourse du travail du Havre en soutien à la famille Rosenberg qui sera électrocutée aux États-Unis, et en 1956, à la gare du Havre pour dénoncer le départ du « train des rappelés ».

En 1967, la guerre des Six Jours va propulser André dans une profonde réflexion. « J’étais déjà à Caen un des responsables locaux des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), et membres de la 4e internationale, et tout acquis à la cause palestinienne. Mais j’avoue avoir eu quelques hésitations au regard des discours antisémites tenus par certaines féodalités arabes », commente-t-il. Hésitations qui ne dureront pas.

André Rosevègue est interpellé très jeune par la politique israélienne
André Rosevègue est interpellé très jeune par la politique israélienne — Photo : Laurent Perpigna Iban

Il insiste. Jusqu’en 2000, il ne se revendique pas comme juif, mais comme un internationaliste avec des origines juives : « Je dois cela à mes origines diverses. Mais la Shoah fait néanmoins partie de l’histoire de ma famille. Si je n’ai connu aucun de mes grands-parents, s’il y a autant d’effacement dans l’arbre généalogique, c’est bien à cause de la solution finale », explique-t-il.

En septembre 2000, à l’occasion d’un banal coup de téléphone passé à Jean-Michel Krivine — afin de l’inviter au cinéma Utopia de Bordeaux pour une projection sur le Vietnam, ce dernier lui recommande de signer un texte écrit par deux personnalités juives, Daniel Bensaïd et Marcel-Francis Kahn, qui prennent position politiquement pour le respect des droits des Palestiniens.

André hésite. Mais la récente lecture d’un communiqué du CRIF, dans lequel l’organisation juive estime que « tous les descendants de victimes de la Shoah devaient se solidariser avec Israël menacé » va finir de décider André. « J’avais l’impression d’une appropriation insupportable de la Shoah par le CRIF. J’ai alors signé en tant que juif pour les droits du peuple palestinien. Le CRIF m’a, en quelque sorte, judaïsé. Et cela m’a valu une reconnaissance que je n’avais jamais eue auparavant » : quelques jours après, Alain Finkielkraut publiait une tribune fustigeant cette « pétition écrite par une trentaine d’intellectuels ». « Ça y est, j’étais élevé au rang d’intellectuel, et pas par n’importe qui », déclare André, hilare.

En 2002, il réalise son premier voyage en Israël et en Palestine, quelques mois avant d’adhérer à l’Union juive française pour la paix (UJFP). « Je n’aurais jamais pensé en devenant juif en 2000 que cela me prendrait autant de temps » s’amuse-t-il. Un temps au bureau national de l’organisme, il s’est imposé avec les années comme un visage incontournable du « milieu militant » bordelais.

La question juive à Bordeaux

L’implantation de la communauté israélite à Bordeaux est très ancienne, et semble remonter à l’époque romaine. Aujourd’hui, ce sont environ 5 000 personnes de confession juive qui vivent sur les bords de la Garonne. Si certains, comme André, sont ashkénazes, la communauté bordelaise compte également beaucoup de séfarades, chassés d’Espagne après la prise de Grenade par les Rois Catholiques Ferdinand et Isabelle en 1492, et du Portugal durant l’inquisition, quelques années après. Communauté renouvelée par l’arrivée des rapatriés d’Algérie en 1962.

On m’a répondu qu’il n’existait pas de juifs antisionistes, seulement des juifs qui avaient la haine de soi.

André Rosevègue n’entretient pas de liens particuliers avec eux : « Je me souviens m’être rendu à la projection d’un film organisée par le centre culturel bordelais Yavné au cinéma Jean Vigo. Cela relevait plus de propagande que de cinéma. Je suis intervenu en me présentant comme membre de l’UJFP et on m’a répondu qu’il n’existait pas de juifs antisionistes, seulement des juifs qui avaient la haine de soi, sous les applaudissements nourris de quelque 300 personnes. Difficile de discuter avec la communauté dans ces conditions-là. Quant aux juifs à Bordeaux que je connais et qui se montrent critiques face à la politique israélienne, ils ne voient pas l’intérêt de le faire en tant que juifs, juste en tant que citoyens français. »

Sur la question de l’antisémitisme, André reste très mesuré, et l’assure : les seules menaces qu’il a reçues ces dernières années viennent directement de personnes juives fustigeant ses engagements « pro-palestiniens ». Néanmoins, c’est une question qui demeure être dans l’air du temps, particulièrement dans une époque où la théorie du complot se propage comme une traînée de poudre, et où les juifs sont particulièrement visés.

Le contexte actuel au Proche-Orient n’engage pas André à l’optimisme : « Le récent discours d’Emmanuel Macron sur cette question assimilant antisionisme et antisémitisme s’aligne sur celui de Benyamin Netanyahou. Il vise à étendre l’idée qu’Israël représente les juifs du monde entier. En plus d’être faux, c’est extrêmement pernicieux. »

André Rosevègue est un militant bien connu de Bordeaux
André Rosevègue est un militant bien connu de Bordeaux — Photo : Laurent Perpigna Iban

D’autant que l’évolution du conflit israélo-palestinien semble polariser de plus en plus les sociétés européennes, en renforçant le cloisonnement communautaire : « Pour moi, l’effondrement de la gauche israélienne associé à l’impasse dans laquelle se trouve la gauche palestinienne contribue à favoriser l’essor de la religiosité dans les deux camps, et donc à donner la vision d’un conflit religieux, dans ce qui est fondamentalement un conflit colonial. »

Face à ce risque, André Rosevègue, comme beaucoup d’autres, est parfois considéré comme un traître par certains juifs. À 72 ans, il n’en a que faire. Lui qui semble bien plus héritier des luttes que des tragédies familiales continue inlassablement son activisme. Un combat pour la paix, l’égalité, et la justice.

Note d’intention

Nous sommes en février 2015. Je pénètre pour la première fois dans les camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth. Beaucoup de Libanais n’osent même plus s’y rendre, tellement la situation est volcanique. Le contexte l’est tout autant au Proche-Orient cette année-là.

Ce n’est pas mon premier face à face avec la détresse des exilés, mais celui-ci est particulièrement violent. Je prends un frontal. Habitué aux camps de réfugiés palestiniens de Cisjordanie, je me retrouve ici, à Beyrouth, dans un dédale de rues miséreuses, malodorantes, bordéliques… Je découvre alors que ce camp n’est plus seulement celui des Palestiniens, mais également celui de centaines de jeunes syriens désœuvrés, perdus. À qui la guerre a tout pris.

Six millions de personnes vivent au Liban. Parmi elles, plus de 500 000 Palestiniens, et désormais un million de Syriens. La question de leur intégration à la société libanaise me torture.

Cette scène, je vais la revivre ailleurs. Dans le sud-est de la Turquie, en Irak… Mais aussi, toutes proportions gardées, à Bordeaux. Oui, ici, sur les bords de la Garonne.

Depuis plusieurs années, en France, les questions migratoires sont propulsées sur le devant de la scène. Les débats économiques et identitaires m’épuisent. On parle de « crise migratoire ». Face à notre incapacité à s’accorder sur qui est la plus grande crise humanitaire depuis 1945, j’ai plutôt tendance à y voir une crise occidentale. Peut-être ai-je tort. Peut-être pas.

Alors, pour trouver une réponse, arrêtons le temps.

Faisons le point.

Qui sont ces exilés qui vivent ici, à nos côtés ? Les exilés d’aujourd’hui, oui, mais aussi ceux d’hier. Comment, chacun à leur époque, sont-ils arrivés ici ? Quelle est leur histoire ? Quelle est leur place dans la société bordelaise aujourd’hui ? Bordeaux ne s’est-elle pas construite sur des exils, proches ou lointains ?

Dépoussiérons ensemble l’histoire de notre ville, afin de savoir qui elle est vraiment, quelle est son identité, loin des enjeux politiques.

La Revue Far Ouest vous embarque dans un nouvel épisode. Un voyage qui vous ramènera à Bordeaux, aux côtés de personnages qui en ont pris le chemin.

Bordeaux, à la croisée des destins.

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Laurent Perpigna Iban
Il travaille principalement sur la question des nations sans états, des luttes d'émancipation des peuples aux processus politiques en cours, des minorités, et des réfugiés. Il est souvent sur la route du proche et du moyen Orient pour son site Folklore du quotidien.
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